Bonjour

Bienvenue sur bip-trading. Ce blog est consacré au suivi des fondamentaux des marchés financiers mondiaux. L'information est centrée sur l'Europe et l'Euroland.

Dans une économie sur la voie de la mondialisation, on se trouve quotidiennement confronté à des évènements et des nouvelles qui bouleverse les sphères économiques et financières.




Affichage des articles dont le libellé est Sondage. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Sondage. Afficher tous les articles

jeudi 3 avril 2014

France: recul de la confiance dans l'avenir de la situation économique

Paris - Les Français sont légèrement moins confiants dans l'avenir de la situation économique de la France, selon le Baromètre de l'économie BVA pour Axys Consultants publié jeudi.

73% des personnes interrogées durant l'entre deux tour des municipales (+1 point) se disent plutôt moins confiantes concernant l'avenir de la situation économique en France, contre 24% (-2 points) qui se disent plutôt plus confiantes.

Parmi les mesures les plus efficaces pour stimuler la croissance, une forte réduction des dépenses publiques arrive en tête pour 76% des personnes interrogées, contre 23% qui la jugent pas efficace.

Une moindre taxation des revenus du capital que de ceux du travail afin de favoriser l'investissement est préférée par 37% des personnes interrogées, contre 59% qui jugent cette mesure pas efficace.

Supprimer les cotisations familiales que paient les entreprises en compensant ce manque à gagner par une hausse de la TVA ou de la CSG est préférée par 27% des personnes interrogées, contre 69% qui se déclarent pas favorables à une telle mesure.

Et pour 23% des personnes interrogées, il ne faut plus augmenter le Smic afin de limiter les freins à l'embauche, contre 74% qui pensent le contraire.

Quant à la réduction du déficit, 90% des personnes interrogées estiment qu'il faut réduire les dépenses publiques pour y parvenir contre 8% qui pensent qu'il faut augmenter les impôts.

Enfin, 50% des personnes interrogées jugent que lors du rachat de grandes entreprises françaises, le gouvernement doit absolument intervenir pour s'assurer que les conditions sociales et fiscales du rachat soient les meilleures possibles contre 47% qui estiment que le gouvernement ne doit pas intervenir car cela relève du secteur privé et le gouvernement ne doit pas décourager les initiatives des entreprises privées.

Sondage en ligne réalisé les 27 et 28 mars auprès d'un échantillon de 1.006 personnes représentatif de la population française âgée de 15 et plus.








awp

mardi 14 mai 2013

Le soutien à l'UE en forte chute, selon un sondage

BRUXELLES - Le soutien à l'UE et à l'intégration économique européenne est en nette baisse dans de nombreux pays en raison de la crise, particulièrement en France, selon une enquête menée par le centre de recherche américain Pew.

Entre 2012 et 2013, le soutien au projet européen est passé de 60% d'opinions favorables à seulement 45%, soit une baisse de 15 points. La France enregistre la chute la plus forte (-19 points à 41%).

Elle est de 14 points en Espagne (46%), un pays particulièrement frappé par la crise, et de huit points en Allemagne (60%), mais seulement d'un point en Italie (58%).

L'effort mené au cours du dernier demi-siècle pour créer une Europe plus unie est aujourd'hui la principale victime de la crise de l'euro, écrit Pew dans cette étude intitulée Le nouvel homme malade de l'Europe: l'Union européenne. Le projet européen est aujourd'hui discrédité dans une bonne partie de l'Europe.

Des pays où le soutien était déjà très faible continuent de perdre du terrain: la Grèce, pays sous assistance financière et soumis à une cure d'austérité extrêmement douloureuse, à 33% (-4) et la Grande-Bretagne, tiraillé par des forces eurosceptiques, à 43% (-2). Le seul pays où la cote de l'UE progresse est la République tchèque, un des nouveaux venus de l'ancien bloc communiste (+ 4 points à 38%).

Le phénomène est identique pour le soutien à l'intégration économique, dont Pew rappelle qu'elle a été à l'origine de la construction européenne. Le soutien, déjà faible, enregistre une nouvelle baisse sur un an, de 34% à 28% (-6).

Là encore, la France se distingue avec une baisse de 14 points (22% contre 36%), devant l'Italie (-11 à seulement 11% d'opinions favorables), l'Espagne (-9 à 37%) et la Grèce (-7 à 11%). Seule l'Allemagne, première économie et poids lourd de l'UE, reste au dessus de 50%, malgré une baisse de 5 points.

La divergence est frappante entre la France et l'Allemagne, les deux moteurs traditionnels de l'UE. 91% des Français pensent que l'économie va mal, alors que 75% des Allemands jugent qu'elle va bien, 77% des Français estiment que l'intégration économique a affaibli l'économie (+14) alors que 54% des Allemands considèrent qu'elle l'a renforcée, 67% des Français désapprouvent la façon dont François Hollande gère la crise, alors que 74% des Allemands jugent favorablement le travail d'Angela Merkel, leader de très loin la plus populaire d'Europe.

La crise économique qui se prolonge a créé des forces centrifuges qui ont divisées l'opinion publique européenne, séparant les Français des Allemands et les Allemands de tous les autres, selon Pew. Les pays du Sud, Espagne, Italie et Grèce, s'éloignent de plus en plus en raison de leur frustration vis-à-vis de Bruxelles, Berlin et ce qu'ils perçoivent comme l'injustice du système économique.

En effet, seuls 4% des Espagnols estiment que l'économie va bien (-61 points), 3% des Italiens (-22) et 1% des Grecs. Pour les Européens, le principal problème est l'emploi (78%), devant la dette (71%) et l'inflation (67%).

Malgré tout, une majorité d'Européens (59%) se prononcent pour une réduction plutôt que pour des hausses de dépenses, avec une pointe à 81% en France. De même, le soutien à l'euro reste fort, de 69% en Grèce à 63% en France.

Cette étude a été menée au mois de mars auprès de 7.646 personnes dans huit pays de l'UE (Allemagne, Royaume-Uni, France, Italie, Espagne, Grèce, Pologne et République tchèque).







afp

lundi 13 mai 2013

Fitch: la crise en Europe reste une menace pour les marchés financiers


Paris - Une majorité d'investisseurs européens estime que la crise en zone euro menace encore les marchés financiers qui grimpent fortement en dépit de la faiblesse de l'activité économique en Europe, selon une étude de l'agence de notation Fitch Ratings publiée lundi.

Fitch a mené cette étude trimestrielle entre le 3 avril et le 7 mai auprès d'investisseurs ayant environ au total 8.600 milliards d'actifs sous gestion (principalement du type obligations). Les résultats complets seront publiés mi-mai, ajoute l'agence.

Au total, 59% d'entre eux font part de leur doute. Ils sont 29% à penser que les marchés vivent une période de calme qui n'est pas amenée à durer et 30% à estimer que les marchés sont irrationnels et ignorent l'état de la conjoncture en Europe.

En face, 41% sont plus optimistes et pensent que le pire de la crise est passé en raison du soutien de la Banque centrale européenne (BCE) et des responsables politiques.

Selon Fitch, il existe une forte dichotomie entre d'un côté la récession et la hausse du chômage en Europe et de l'autre la très bonne tenue des marchés financiers.

Si les performances des marchés ne sont pas confirmées par une stabilisation de l'économie et des progrès vers l'union bancaire, le danger est celui d'un retournement d'ici l'été, comme cela a été le cas en 2011, prévient l'agence de notation.




awp

mardi 29 mai 2012

Les Européens n'aiment pas l'euro, mais ne veulent pas l'abandonner


New York - "Je t'aime, moi non plus", c'est un peu le sentiment face à l'euro des habitants de cinq pays européens, dont la Grèce, deux ans après le début de la crise de la dette qui plombe l'économie du Vieux Continent, d'après un sondage publié par le "New York Times" (édition du 29 mai).

"Malgré les troubles financiers qui secouent l'Europe, une majorité des habitants des cinq pays sondés préfère garder la monnaie unique, de 52% en Italie à 71% en Grèce", d'après ce sondage réalisé également en Allemagne, France et Espagne par le projet Global Attitudes (comportements mondiaux) du Pew Research Center.

La Grèce, pays qui risque même de sortir de la zone euro, est l'exemple même de cette contradiction, écrit le New York Times: "c'est là que les sondés ont eu le plus tendance à dire que leur pays avait été affaibli par l'intégration européenne. Et leur soutien à l'euro y est le plus fort, selon l'enquête, peut-être une indication de la tendance de leur vote au moment où de nouvelles élections législatives sont prévues pour le 17 juin".

D'après Bruce Stokes, directeur des comportements économiques mondiaux du Pew Research Center, situé à Washington, c'est l'aversion au risque qui est le moteur de cette apparente contradiction: les gens "réalisent (qu'abandonner l'euro) serait un grand bond dans l'inconnu".

Le soutien aux programmes d'aides dans les pays les plus touchés par la crise a divergé d'une manière qui semble aller à l'encontre des idées préconçues: le sondage a mis en évidence que 49% des Allemands, pourtant réputés peu enclins à aider des pays qui ont été moins vertueux en matière de finances publiques, sont en faveur de ces programmes, en hausse par rapport aux 42% de réponse à la même question il y a un an.

En France, à l'inverse, le soutien à ces programmes d'aide a chuté à 44% contre 53 au printemps 2010.
"Il y a une connexion directe entre la perception de l'économie et la perception de l'intégration", remarque M. Stokes. "A présent les gens sont au milieu d'une économie qui décline et ils en sont très affectés, et cela semble influencer leur volonté de s'aider les uns les autres, ce qui n'est pas sans conséquences".

Malgré le quasi-effondrement de l'économie grecque, le pourcentage de Grecs qui pensent que l'euro est une bonne chose pour leur pays s'élève à 46%, le solde divisé à part à peu près égales entre "une mauvaise chose" et "ni l'un ni l'autre".

En Italie, seules 30% des personnes interrogées pensent que l'euro est "une bonne chose", et 31% en France.

Par comparaison, à l'automne 2011, l'Eurobaromètre de la Commission européenne trouvait que 53% des européens étaient en faveur de la monnaie unique, ce qui s'affichait déjà en baisse par rapport à 63% au printemps 2007, avant le début de la crise financière.

L'étude met aussi en évidence le fait que l'Allemagne est le pays le plus admiré de la zone et sa dirigeante, la chancelière Angela Merkel, la plus respectée, malgré son combat pour plus d'orthodoxie budgétaire en Europe. Le pays le moins admiré est la Grèce.

Le sondage a été réalisé entre le 17 mars et le 16 avril auprès de 1000 personnes environ dans chaque pays.







AWP

jeudi 24 novembre 2011

Sondage: Allemands et Français inquiets et en désaccord sur le rôle de la BCE

L'inquiétude suscitée par la crise de la dette est tout aussi élevée en France qu'en Allemagne tandis que les divergences sont très fortes sur le rôle que devrait jouer la Banque centrale européenne (BCE) dans la crise, selon un sondage publié jeudi par Ipsos.

Un total de 91% de Français se disent inquiets au sujet du déficit public et de la dette de l'Etat contre 87% d'Allemands. La proportion de personnes très inquiètes est également très proche: 35% en France et 37% en Allemagne.

L'inquiétude a progressé depuis près d'un an, plus nettement en Allemagne. La proportion d'inquiets était de 87% en France en décembre 2010 et de 80% Outre-Rhin.

Mais concernant la mission de la Banque centrale européenne, Ipsos constate "une divergence culturelle et historique encore renforcée par le contexte".

La question du rôle de la BCE fait actuellement l'objet d'un différend entre les gouvernements des deux pays. La France a fait monter la pression ces derniers jours pour réclamer une implication accrue de l'institut de Francfort face à la crise de la dette.

Mais l'Allemagne, marquée dans les années 1920 par l'hyperinflation, s'y refuse catégoriquement par crainte que cela favorise l'inflation et le laxisme budgétaire.

Les Allemands sont 77% à considérer que la BCE doit "continuer d'avoir pour principale mission de lutter contre l'inflation et la hausse des prix" et 23% seulement qu'il "faut qu'elle ait pour principale mission de favoriser la croissance économique".

Ces proportions sont respectivement de 52% et 48% en France.

Sur les effets de la crise, 76% des Français estiment qu'elle va renforcer le couple franco-allemand. Parmi les Allemands la proportion est de 13 points inférieure.

L'âge des personnes sondées influe fortement sur cette question et parmi les plus anciens (65 ans et plus) la différence s'inverse même. 80% de Français contre 82% d'Allemands sont de l'avis que le couple sera renforcé.

La menace de voir son propre pays connaître le sort de la Grèce "dans un avenir proche" est plus ressentie en France (57%) qu'en Allemagne (43%).

Allemands et Français ont des analyses proches des raisons de la crise. Les Français incriminent cependant davantage que leurs voisins l'incapacité des Etats à réduire leurs dépenses (39% placent cette raison en premier, contre 26% d'Allemands).

Plus d'Allemands que de Français considèrent que la spéculation sur les marchés financiers est la première raison (29% contre 26%). La fragilité du système bancaire est citée comme principale cause par une proportion d'Allemands double de celle de Français (8% contre 4%).

Le niveau de satisfaction des deux peuples vis-à-vis de "l'action coordonnée des dirigeants français et allemands" est relativement élevé. Le nombre total de satisfaits représente 55% des personnes interrogées en France et 49% en Allemagne. 9% de Français sont "très satisfaits" et 46% "assez satisfaits" et ces proportions sont de 4% et 45% en Allemagne.

Le sondage a été effectué auprès d'un échantillon de 802 personnes en France, de 18 ans et plus, représentatives de la population. En Allemagne, l'échantillion représentatif était de 811 personnes de plus de 18 ans.


Il a été réalisé en ligne du 8 au 10 novembre au France, et du 8 au 15 novembre en Allemagne.




Sondage réalisé par Ipsos
source: AFP