Bruxelles - Lutte contre le chômage, sécurité énergétique, commerce, tensions internationales: les chantiers de l'UE pour les cinq prochaines années.
Emploi et Europe sociale
La lutte contre le chômage est la priorité absolue des responsables européens, même s'ils ne sont pas les mieux armés pour répondre à ce fléau qui touche 26 millions de personnes.
Les institutions européennes ont peu de prérogatives dans le domaine social, contrairement aux Etats. Elles ont déjà mis en place plusieurs instruments pour proposer des stages ou des formations aux jeunes de moins de 25 ans, comme la Garantie jeunesse, ou ont lancé des programmes pour distribuer des fonds aux régions les plus touchées.
Même si certains défendent la politique de consolidation budgétaire et les programmes d'austérité lancés depuis le début de la crise, tous les candidats insistent sur la nécessité d'accélérer les mesures en faveur de la croissance.
A Bruxelles, on parie également sur les accords commerciaux, l'achèvement du marché intérieur ou le développement du numérique pour créer des emplois.
L'idée d'instaurer un salaire minimum dans chaque pays de l'Union, prônée par la gauche, a progressé, notamment depuis que l'Allemagne s'y est convertie à la faveur de la grande coalition entre les conservateurs et les sociaux-démocrates.
Accord commercial avec les Etats-Unis
Le TTIP, lancé par la Commission Barroso, cristallise les peurs de l'opinion publique face à la mondialisation: manque de transparence et craintes de se voir imposer des OGM ou du poulet nettoyé au chlore notamment.
Les craintes se cristallisent actuellement sur les possibles ingérences des entreprises étrangères dans les politiques publiques, à travers la procédure d'arbitrage qui existe aux Etats-Unis.
Les désaccords entre les deux blocs sont nombreux, ralentissant les négociations déjà mises à mal par le scandale de l'espionnage américain fin 2013. Résultat: les chances de conclure ce qui devrait être le plus vaste accord de libre-échange au monde d'ici fin 2015 sont faibles.
L'avancée des négociations dépendra beaucoup du prochain commissaire européen en charge du Commerce et de la confiance qu'il saura rétablir avec les capitales européennes. L'actuel titulaire, Karel De Gucht, ne cache pas son souhait de rempiler.
Politique énergétique et Climat
L'utilisation de l'énergie comme arme politique par la Russie pousse les Européens à diversifier et à sécuriser leurs approvisionnements. Toutes les options sont sur la table, y compris le nucléaire et le gaz de schiste.
L'objectif est de réduire l'état de dépendance et une facture annuelle de 400 milliards d'euros pour les achats européens de pétrole, de gaz et de charbon. La Communauté européenne de l'énergie s'impose comme le chantier des 10 prochaines années.
Il faudra composer avec les objectifs de la lutte contre le réchauffement du climat, imposer des abandons de souveraineté --la composition du bouquet énergétique est une compétence nationale-- et surmonter les obstacles que vont dresser les grands groupes dont les intérêts seront menacés.
Politique étrangère
Tensions à l'est et au sud. Les dossiers chauds ne vont pas manquer, surtout dans le voisinage de l'UE, entre la déstabilisation à l'est créée par la crise ukrainienne et les fortes incertitudes au Proche-Orient et en Afrique du nord, trois ans et demi après le déclenchement des Printemps arabes.
L'UE va devoir repenser ses relations avec ces pays partenaires qui, à l'instar de l'Ukraine, veulent s'en rapprocher sans pour autant avoir de perspective d'adhésion.
Au sud, l'UE entend renforcer sa coopération avec les pays d'origine et de transit de l'immigration, notamment Afrique et Turquie, pour tarir l'immigration irrégulière et mettre en place des canaux d'immigration légale.
Élargissement
L'UE devrait demeurer un club à 28 pour les cinq prochaines années car aucun pays candidat n'est en passe de finaliser le processus d'adhésion. C'est notamment le cas de la Serbie et du Monténégro, tandis que le dossier de la Turquie semble au point mort.
La nouveauté pourrait venir de l'intérieur de l'UE avec les référendums sur la sécession à venir en Ecosse ou en Catalogne. La cohésion des 28 pourrait être mise à rude épreuve en raison des divergences sur la possibilité d'une Ecosse indépendante à entrer dans l'UE.
awp
Bonjour
Bienvenue sur bip-trading. Ce blog est consacré au suivi des fondamentaux des marchés financiers mondiaux. L'information est centrée sur l'Europe et l'Euroland.
Dans une économie sur la voie de la mondialisation, on se trouve quotidiennement confronté à des évènements et des nouvelles qui bouleverse les sphères économiques et financières.
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mardi 13 mai 2014
mercredi 30 avril 2014
Shinzo Abe espère une rapide conclusion d'un accord économique avec l'Europe
Berlin - Le Premier ministre japonais Shinzo Abe a appelé de ses voeux, mercredi à Berlin, une rapide avancée et conclusion des négociations avec l'Union européenne sur un accord de libre-échange.
Nous mettons toutes nos forces pour concrétiser un partenariat économique avec l'Union européenne, a déclaré M. Abe, au premier jour d'une tournée européenne.
Faire avancer les négociations pour une rapide conclusion de l'accord a besoin de votre soutien actif à tous, a ajouté le chef de gouvernement japonais devant un parterre d'industriels allemands, soulignant que le partenariat économique avec l'Europe était un pilier important de la stratégie de croissance de son pays.
Le sujet a également été abordé avec la chancelière Angela Merkel, avec laquelle il a eu une réunion en fin de matinée, suivie d'un déjeuner de travail.
Un tel accord pourrait considérablement améliorer nos relations commerciales, a déclaré Mme Merkel, lors d'une conférence de presse commune à l'issue de la rencontre.
C'est notre volonté à tous les deux qu'un tel accord puisse être conclu. L'année 2015 par exemple serait pour cela une bonne année, a ajouté la chancelière.
L'Union européenne doit décider en mai si elle continue ou suspend les discussions sur un accord de libre-échange avec le Japon, engagé en parallèle dans des négociations laborieuses sur un accord commercial trans-Pacifique sous la houlette des Etats-Unis.
Avant de poursuivre les négociations, les Européens doivent déterminer si le Japon a fait suffisamment de progrès depuis un an, surtout en ce qui concerne les barrières non tarifaires (NTB) qui cadenassent de nombreux marchés nippons.
Pour Tokyo, l'un des enjeux essentiels est que Bruxelles démantèle ses droits de douane sur les voitures japonaises, une question sensible en Allemagne, important fabricant et exportateur de voitures.
Par ailleurs, interrogée sur l'éventualité que les Abenomics inspirent la politique économique en Europe, Angela Merkel a répondu que chaque pays devait chercher sa propre voie, même s'il est certain que tant dans le cas de l'Europe que dans celui du Japon, des réformes structurelles sont nécessaires.
Je crois que notre orientation est la bonne, celle de la consolidation budgétaire, a-t-elle affirmé, ajoutant, reprenant la position de la Banque centrale européenne, que la zone euro n'était pas face à un danger imminent de déflation.
La très faible progression des prix, qui est toutefois légèrement remonté en avril à 0,7%, fait craindre depuis plusieurs mois que la zone euro ne soit confrontée à une période de déflation, qui enrayerait sa timide reprise économique en cours. Le Japon doit faire à des périodes de déflation récurrentes depuis la fin des années 1990.
Après des visites au Royaume-Uni, au Portugal, en Espagne, en France et en Belgique, Shinzo Abe doit terminer sa tournée européenne par un sommet à Bruxelles le 7 mai.
awp
Nous mettons toutes nos forces pour concrétiser un partenariat économique avec l'Union européenne, a déclaré M. Abe, au premier jour d'une tournée européenne.
Faire avancer les négociations pour une rapide conclusion de l'accord a besoin de votre soutien actif à tous, a ajouté le chef de gouvernement japonais devant un parterre d'industriels allemands, soulignant que le partenariat économique avec l'Europe était un pilier important de la stratégie de croissance de son pays.
Le sujet a également été abordé avec la chancelière Angela Merkel, avec laquelle il a eu une réunion en fin de matinée, suivie d'un déjeuner de travail.
Un tel accord pourrait considérablement améliorer nos relations commerciales, a déclaré Mme Merkel, lors d'une conférence de presse commune à l'issue de la rencontre.
C'est notre volonté à tous les deux qu'un tel accord puisse être conclu. L'année 2015 par exemple serait pour cela une bonne année, a ajouté la chancelière.
L'Union européenne doit décider en mai si elle continue ou suspend les discussions sur un accord de libre-échange avec le Japon, engagé en parallèle dans des négociations laborieuses sur un accord commercial trans-Pacifique sous la houlette des Etats-Unis.
Avant de poursuivre les négociations, les Européens doivent déterminer si le Japon a fait suffisamment de progrès depuis un an, surtout en ce qui concerne les barrières non tarifaires (NTB) qui cadenassent de nombreux marchés nippons.
Pour Tokyo, l'un des enjeux essentiels est que Bruxelles démantèle ses droits de douane sur les voitures japonaises, une question sensible en Allemagne, important fabricant et exportateur de voitures.
Par ailleurs, interrogée sur l'éventualité que les Abenomics inspirent la politique économique en Europe, Angela Merkel a répondu que chaque pays devait chercher sa propre voie, même s'il est certain que tant dans le cas de l'Europe que dans celui du Japon, des réformes structurelles sont nécessaires.
Je crois que notre orientation est la bonne, celle de la consolidation budgétaire, a-t-elle affirmé, ajoutant, reprenant la position de la Banque centrale européenne, que la zone euro n'était pas face à un danger imminent de déflation.
La très faible progression des prix, qui est toutefois légèrement remonté en avril à 0,7%, fait craindre depuis plusieurs mois que la zone euro ne soit confrontée à une période de déflation, qui enrayerait sa timide reprise économique en cours. Le Japon doit faire à des périodes de déflation récurrentes depuis la fin des années 1990.
Après des visites au Royaume-Uni, au Portugal, en Espagne, en France et en Belgique, Shinzo Abe doit terminer sa tournée européenne par un sommet à Bruxelles le 7 mai.
awp
jeudi 23 mai 2013
Libre échange UE-USA: les eurodéputés veulent exclure les services audiovisuels
STRASBOURG (Parlement européen) - Le Parlement européen a demandé jeudi que les services culturels et audiovisuels soient clairement exclus de la future négociation de libre-échange avec les Etats-Unis.
Dans une résolution votée par 381 voix contre 191, les eurodéputés ont ainsi appuyé la demande de 14 ministres de la Culture européens, notamment français et allemand, qui ne veulent pas que ce secteur fasse partie du mandat de négociation confié à la Commission européenne.
Ils ont en revanche rejeté un amendement du député PPE (conservateur) français Arnaud Danjean, conforme à la position du gouvernement français, qui demandait que soient également exclus les marchés publics de défense et de sécurité.
Bruxelles a donné en mars son feu vert au lancement de négociations avec les Etats-Unis, et la Commission doit obtenir en juin un mandat des 27 Etats membres pour entamer ces discussions.
Notre objectif est de conclure un accord le 14 juin lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères, a déclaré Lucinda Creighton, ministre irlandaise des Affaires européennes, dont le pays assure la présidence semestrielle de l'UE.
Mais le périmètre du mandat à accorder à la Commission divise les Européens, notamment dans les domaines culturel, de la défense ou encore sur la question des organismes génétiquement modifiés (OGM), plus strictement réglementés dans l'Union européenne qu'aux Etats-Unis.
Nous devons à tout prix éviter d'enlever des questions de la table avant le début des négociations, a plaidé le commissaire au Commerce, Karel De Gucht, soucieux de garder un maximum de marge de manoeuvre dans les négociations avec les Américains.
Les eurodéputés, qui ont donné leur feu vert au début des pourparlers, ont voulu tracer une ligne rouge autour de la culture.
Dans la résolution votée par les députés européens français socialistes comme conservateurs, ils ont demandé que l'exclusion des services de contenus culturels et audiovisuels, y compris en ligne, soit clairement stipulée dans le mandat de négociation.
Ils ont aussi demandé que soient protégées certaines valeurs européennes, comme les principes de précaution en matière de sécurité alimentaire.
Les eurodéputés exhortent aussi les négociateurs à faire le nécessaire pour obtenir un plein accès aux marchés publics américains et la levée des restrictions actuelles dans des domaines comme le transport aérien.
Le Parlement, même s'il ne participe pas aux négociations, a rappelé qu'aucun accord avec les Etats-Unis ne pourra entrer en vigueur sans son approbation finale.
afp
Dans une résolution votée par 381 voix contre 191, les eurodéputés ont ainsi appuyé la demande de 14 ministres de la Culture européens, notamment français et allemand, qui ne veulent pas que ce secteur fasse partie du mandat de négociation confié à la Commission européenne.
Ils ont en revanche rejeté un amendement du député PPE (conservateur) français Arnaud Danjean, conforme à la position du gouvernement français, qui demandait que soient également exclus les marchés publics de défense et de sécurité.
Bruxelles a donné en mars son feu vert au lancement de négociations avec les Etats-Unis, et la Commission doit obtenir en juin un mandat des 27 Etats membres pour entamer ces discussions.
Notre objectif est de conclure un accord le 14 juin lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères, a déclaré Lucinda Creighton, ministre irlandaise des Affaires européennes, dont le pays assure la présidence semestrielle de l'UE.
Mais le périmètre du mandat à accorder à la Commission divise les Européens, notamment dans les domaines culturel, de la défense ou encore sur la question des organismes génétiquement modifiés (OGM), plus strictement réglementés dans l'Union européenne qu'aux Etats-Unis.
Nous devons à tout prix éviter d'enlever des questions de la table avant le début des négociations, a plaidé le commissaire au Commerce, Karel De Gucht, soucieux de garder un maximum de marge de manoeuvre dans les négociations avec les Américains.
Les eurodéputés, qui ont donné leur feu vert au début des pourparlers, ont voulu tracer une ligne rouge autour de la culture.
Dans la résolution votée par les députés européens français socialistes comme conservateurs, ils ont demandé que l'exclusion des services de contenus culturels et audiovisuels, y compris en ligne, soit clairement stipulée dans le mandat de négociation.
Ils ont aussi demandé que soient protégées certaines valeurs européennes, comme les principes de précaution en matière de sécurité alimentaire.
Les eurodéputés exhortent aussi les négociateurs à faire le nécessaire pour obtenir un plein accès aux marchés publics américains et la levée des restrictions actuelles dans des domaines comme le transport aérien.
Le Parlement, même s'il ne participe pas aux négociations, a rappelé qu'aucun accord avec les Etats-Unis ne pourra entrer en vigueur sans son approbation finale.
afp
mardi 12 mars 2013
Bruxelles donne son feu vert aux négociations sur le libre échange avec les USA
Strasbourg - Le collège des commissaires européens a donné son feu vert mardi au lancement de négociations de libre-échange avec les Etats-Unis, a annoncé le commissaire européen au Commerce, Karel De Gucht, se voulant rassurant sur des sujets sensibles comme les OGM ou la culture.
"Le collège a donné son feu vert au mandat de négociation pour un accord commercial à venir entre les Etats-Unis et l'Union européenne", a déclaré M. De Gucht lors d'une conférence de presse.
Ce mandat, qui doit encore être approuvé par les 27 Etats membres, intervient "un mois à peine" après l'annonce par l'UE et les Etats-Unis de leur volonté d'ouvrir ces négociations, a-t-il ajouté en marge d'une session plénière au Parlement européen à Strasbourg.
"J'espère que les Etats membres donneront leur aval très rapidement de manière à ce que les négociations puissent commencer avant l'été", a poursuivi le commissaire belge.
Il a toutefois reconnu l'existence de dossiers sensibles, tout en se voulant rassurant. Fin février, Paris avait dit être "favorable dans le principe" à un accord de libre-échange avec les Etats-Unis, "mais dans le respect de la Politique agricole commune (PAC) et de l'exception culturelle française".
"Il y a toujours des craintes et des rumeurs qui circulent. Je voudrais tordre le cou à certaines rumeurs", a affirmé M. De Gucht. "Pour nous, la Commission, la diversité culturelle est un atout et une valeur à défendre", a-t-il affirmé. Il a aussi assuré que les Etats pourraient continuer à soutenir leur secteur audiovisuel, "notamment en prévoyant des quotas de diffusion ou des subventions à la production".
En outre, "l'accord à venir ne modifiera rien en ce qui concerne les OGM. Il n'y aura aucun changement. Notre législation restera en place", a-t-il affirmé.
PAS EXCLU D'ARRIVER RAPIDEMENT À UN ACCORD
Parmi les autres obstacles à lever figurent "la suppression des derniers droits de douane", qui sont en moyenne de 4%, et la résolution des "entraves non tarifaires qui demeurent dans les échanges", a rappelé le commissaire européen.
Une fois l'accord des 27 obtenu, la Commission n'exclut pas de parvenir rapidement à un accord avec les Etats-Unis. "Je ne crois pas que ces négociations vont prendre des années. Il faut réussir la percée sur un certains nombre de points sur le plan politique. Y arriver ce n'est pas une affaire de temps. Il s'agit d'être décidé à y arriver", a estimé M. De Gucht, soulignant la volonté de Washington d'aller également vite sur ce dossier.
De son côté, le président américain Barack Obama a estimé mardi que l'UE était mieux disposée à un accord de libre-échange avec son pays que par le passé.
"Ce qui a changé à mon avis, c'est que dans toute l'Europe, ils ont du mal à trouver la recette de la croissance en ce moment, en partie à cause des mesures d'austérité (et) en l'absence d'un volet commercial plus ambitieux", a-t-il affirmé, se disant "raisonnablement optimiste" sur les chances de parvenir à un accord de libre-échange.
Un tel accord rapporterait environ 119 milliards d'euros par an au Vieux continent, ce qui se traduirait par 545 euros supplémentaires par an pour une famille de quatre personnes, selon une étude réalisée par le Centre for Economic Policy Research à Londres et rendue publique mardi. Le gain serait d'environ 95 milliards d'euros par an pour les Etats-Unis.
Les exportations européennes vers les Etats-Unis pourraient bondir de 28%, et l'industrie automobile devrait être de loin le premier bénéficiaire. Les exportations dans ce secteur devraient plus que doubler (+149%) une fois l'accord mis en place, indique cette étude.
Evoqué depuis plusieurs années, un accord de libre-échange américano-européen a retrouvé un nouvel élan depuis fin 2011 face à l'échec des négociations internationales menées sous l'égide de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).
Les échanges commerciaux entre l'UE et les Etats-Unis se sont élevés à près de 455 milliards d'euros en 2011: l'Europe a exporté pour plus de 260 milliards vers les Etats-Unis et a importé pour plus de 192 milliards.
awp
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